Météor Ranchéro à coeur de village.

Météor Ranchero. Concerts pour chemins de garnotte – Arts et spectacles – Culture – Réseau Montérégie – Châteauguay Express.

Eh oui, jeudi au bistro nous avons reçu ce groupe qui porte très bien son nom.

Même si vous ne savez pas tout à fait ce que ce véhicule oublié avait l’air, ces  trois musiciens bien campés dans le rock québécois, simulent à la perfection l’hybride ci haut mentionné.  Dès les  premières notes du groupe, nous  sentions le désir de transmettre musicalement des sentiments issus d’un vécu difficile.

Comme un branle bas de combat nos trois artistes nous poussent à s’ajuster, pas de chichi, sans sérénade le rock s’envole.

Claude Jean (basse et voix) nous touche avec des textes qui relatent des trucs amers, des histoires d’hommes écorchés et préférant fabriquer une musique qui frôle la décadence plutôt qu’une violence  réelle et obstinée.

Le rythme s’enflamme Éric Scala (Batterie) nous guide avec un tempo précis mettant en valeur les vers des pièces sélectionnées pour ce spectacle. Au delà des sons, la poésie s’impose, nous avions droit à des compositions bien senties  avec parfois des notes d’humour.

‘J’ai particulièrement apprécié la chanson ‘Banc de scie’  qui raconte une histoire tout à fait banale qui me rappelle certaines ‘télé réalités’ et ‘Dimanches contaminés;’ comme quoi on peut se dérider même avec du matériels aussi particulier.’

Pascal Fournier  (guitare et voix) nous partage ces mots provocants, somme toute avec assez de calme.

Un spectacle fascinant  qui mérite l’écoute et qui risque même de vous faire danser.

Ils seront de retour parmi nous en septembre prochain.

Louise Page

Pierre Lachance au bistro Coeur de Village

Jeudi 26 mai 18h, un calme apparent au bistro. Quelques personnes arrivent pour

casser la croûte, ils cherchent une place afin d’être près de notre invité. Pierre Lachance

notre troubadour, fait son entrée, d’un pas discret il pose sa guitare à l’arrière et s’assoie

à une table, presque incognito. L’heure du micro libre arrive Nicole nous présente les participants,

Vincent Éric Gabrielle et Pierre Ludovic se succèdent, la salle se réchauffe et un bon groupe de

personnes attendent maintenant le début de la prestation de Pierre. Vous l’avez deviné  l’animateur

né nous raconte, les quelques nouvelles bonnes ou mauvaises qui l’occupent présentement et que celles-ci

vont colorer notre soirée. Avec la grande variété d’artistes québécois qu’il interprètent Pierre

nous emporte dans son monde, et fait chanter Cœur de Village à l’unisson. Pierre navigue

dans son large répertoire et nous surprend avec certaines interprétations comme

(Les pauvres, de Plume Latraverse), quelques Jean Pierre Ferland, sans oublier, les Beatles l’abécédaire de Pierre,

le tout ronronne. Mais là ou les spectateurs ont  le plus réagi, c’est avec sa composition ( Les habitués du quai) un texte

riche en images et rythmé d’une guitare qui ne cherche pas les accords, là… tout le génie de Pierre.

Bref, une soirée très enveloppante que chacun se remémorera avec délice.

John Speed and dont tell Stan.

Six personnes débarquent au Bistro Cœur de Village, trois hommes trois femmes.

Tous s’affèrent à entrer le matériel pour le spectacle, John Speed et Nicole Poissant suivi de John Rudel  qui  a, à la main ce qui ressemble à un banc, ainsi qu’un gros conga, mais ce n’est pas un banc mais bien  un autre instrument de percussion en bois mince très rectangulaire avec une ouverture ronde sur le côté. La curiosité s’empare de quelques personnes…. Puis Adrien Girouard bassiste tout discret fait son entré feutré, à peine pour le remarquer et enfin les deux sœurs Joelle et Dorianne Lanoix (vocalisent).

Le groupe prend  place après un micro libre bien garni, Gabrielle Aubut à l’accordéon suivi de Vincent Collard au Piano de  Éric B avec des extraits (de mes ti sages) ., Father and Son et finalement la délicieuse  Nancy Lee. Tout pour réchauffer un public déjà impatient de voir ce groupe, donner leur prestation.

L’auteur compositeur et interprète John Speed  ex (Le Petit Band) guitare en main commence sa prestation, l’environnement musical prend un envol impressionnant, et, avec une justesse incroyable, le groupe nous fait vibrer avec des morceaux de leurs anciens albums. John Speed travaille depuis plus de trente ans, inspiré par la grande époque musicale des années 60. Ses influences sont donc vastes et comprennent, entre autres, les Joni Mitchell, Paul Simon, Neil Young, James Taylor et bien d’autres encore.

Comme un troubadour des temps modernes, les paroles de ses chansons témoignent de la condition humaine et sont teintées d’harmonies qui ont sues nous émouvoir !

Après quelques chansons hautement applaudies, John commence à nous raconter les anecdotes qui l’on menées à l’écriture de (Save Me) album en chantier de notre artiste.

Le groupe nous livre alors  plusieurs nouvelles chansons dont les textes sont touchant presque hyperréalistes, un homme et sa guitare aurait peut-être suffi à donner ce spectacle me dirai-vous, non, la justesse des percussions de la basse et des vocalises donnent  de l’ampleur et de la virtuosité  aux textes et arrangements créés  par John Speed.

Un spectacle à ne pas manquer s’il passe par chez vous, ou à revoir à Cœur de Village, le premier décembre 2011.

Plus qu’un Antidote. Du rythme et du bonheur.

ANTIDOTE : www.antidoteduo.com

 

Pauline Tidbury et Daniel St-Jean dévoilent leur monde musical où s’entremêlent voix, violon, guitares, dulcimer, clavier et percussions.  Au programme, folk-fusion teinté de rythmes du monde, chansons et pièces instrumentales tirées de leurs deux derniers disques « Cyclic Lament » et « Together ».  Fort d’une longue expérience sur la scène émergente, ce duo d’auteurs-compositeurs-interprètes vous invite à découvrir une performance musicale étonnante.

 

Show-bars, clubs, pubs et festivals sont les endroits où se produisaient Pauline et Daniel au début de leur union musicale. Que ce soit à Val-d’Or, Amqui, Montréal ou Toronto, ils ont interprété les grands classiques des répertoires folk blues chansonnier et pop-rock. Ces nombreuses prestations les amenèrent indubitablement à développer une complicité de scène mettant en valeur les harmonies vocales et le violon dans leurs arrangements musicaux.

Depuis près de quinze ans, ce duo d’auteurs-compositeurs-interprètes manifeste une remarquable créativité musicale. Fervents compositeurs et grands amoureux de la scène, leur longue collaboration leur a permi d’explorer plusieurs avenues musicales dont le folk actuel.

Cette dernière passion permet au groupe ANTIDOTE d’approfondir et de développer leur caractère musical.

Le 5 mai le bistro culturel Coeur de village recevait ce duo remarquable.

Un tourbillon de plaisir: Swift Years !!!!

SWIFT YEARS est né de la rencontre de musiciens dont l’éclectisme défie toutes étiquettes et dont la musique dépasse les frontières culturelles et géographiques autant que les genres avec une virtuosité époustouflante. Le répertoire de Swift Years combine un mélange intoxicant de musiques tzigane, bluegrass, nord-africaine, folk américaine et celtique interprétées avec une bonne dose d’humour, d’excentricité et d’irrévérence. Un concert de Swift Years représente une expérience musicale unique et intense qui comporte des moments de pur bonheur.

PATRICK HUTCHINSON a grandi dans des coins reculés de la campagne écossaise et anglaise avant d’arriver à Montréal, en 1978, avec une boîte de 45-tours punk-rock et un accent incompréhensible. Outre ses parents, qui lui ont très tôt inculqué leur amour de la musique folk et world, Patrick cite comme influence formatrice le légendaire animateur de radio de la BBC, John Peel, qui tous les soirs, offrait à ses auditeurs un mélange musical des plus éclectiques qui pouvait aller des Buzzcocks au Bothy Band, en passant par Little Feat, avec un petit détour du côté de Lee Perry. Son jeu de guitare expressif et inspiré suit la tradition des Ry Cooder, Steve Cropper et Richard Thompson de ce monde. Au cours des années 80, Patrick a été à l’origine de Top Ranking, le premier groupe de ska montréalais. Durant les années 90, il était la moitié du duo minimaliste roots/folk rock/soul/blues, Bare Bones, qui a enregistré plusieurs albums très favorablement reçus, joué sur de nombreuses scènes et s’est produit en première partie de Johnny Clegg, Procol Harum et Ani DiFranco.

BOB CUSSEN joue de sa mandoline et de son banjo avec une telle énergie frénétique que ses instruments sont en danger de combustion spontanée. Né à Montréal, de parents allemand et hongrois, il a été l’un des membres fondateurs et leader du White River Bluegrass Band, avec lequel il a produit trois albums, six tournées européennes et a promené sa musique pendant quelques douze années dans des centaines de salles de spectacle, clubs et festivals au Canada et aux États-Unis. De 1992 à 1999, il a produit huit albums avec son groupe folk, Nobody You Know, initialement appelé The Immigrants. Bob est très présent sur la scène musicale irlandaise montréalaise où on peut l’entendre régulièrement avec le chanteur et compositeur Belfast Andi. Bob a collaboré et enregistré avec de nombreux artistes dont Tom Paxton, Jean Leloup, Kate et Anna McGarrigle, Plume Latraverse, Karen Young, Michel Faubert, Lawrence Lepage, Claude Lafrance, Georges Langford, Garolou, Ian Tamblyn ainsi que pour l’Office national du film du Canada, la radio de CBC et la télévision canadienne, allemande et hongroise.

SUZANNE UNGAR est l’exemple personnifié du bassiste à la voix douce et à la main de fer. Si la guitare basse reste souvent au second plan dans les groupes folk, le jeu nuancé de Suzanne occupe une part essentielle du son du trio. Née à Budapest, en Hongrie, Suzanne a vécu en Europe et en Californie avant de s’établir à Montréal. Elle a étudié le piano et la guitare classique avant de se concentrer sur la basse électrique et de se joindre à la scène folk montréalaise des années 70. Elle s’est produite au sein du Jay Sewall Blues Band et du trio celtique Anam Cara. Elle a aussi fait partie du groupe folk/rock Harlequin et de la formation R&B/pop Random Hush pendant plusieurs années. Suzanne a joué et enregistré avec l’artiste new-yorkaise Barbara Lewis et avec la chanteuse gaélique irlandaise Beverley McGuire.